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  • : ASSOCIATION TERRE CELTIQUE
  • : L'Association Terre Celtique prône les valeurs traditionnelles de la famille, du travail et des cultures ancestrales. Si vous êtes intéressé par le fait de rejoindre une association qui bouge, qui ose manifester son appartenance à la culture Celte et en est fier, si vous aussi en avez assez de subir rejoignez nous afin d'être plus fort, solidaire et unis. Plus qu'une Association nous sommes une famille !!!! Nous vous proposons: Une ambiance qui correspond à vos idées, Des sorties en extérie
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 14:33




Face à deux viols, et une bastonnade en règle et calculée, les élus font encore des réunions afin de savoir si on ne peut encore leur trouver des excuses (ici, apparemment, c’est l’alcool), et devinez qui va encore trinquer?! De paisibles commerçants à  qui l’on va reprocher d’exister et d’inciter, avec leur commerce, la délinquance dans les rues.

Donc nous proposons :  - comme nos filles et femmes provoquent, par le comportement, un appel au viol, que celles-ci restent chez elles et n’en sortent plus.

                                    - qu’une police du comportement (avec les grands frères) soit créée. Si par malheur, nos familles ou nos amis auraient envi d’aller voir un festival de musique, une autorisation du ministère de l’intégrisme deviendrait necessaire afin d’être en règle avec les milices des quartiers présentes sur ses diverses manifestations pour rappeler à nos bon citoyens que leur présence est un affront à leur honorable prestation.

En conclusion, plus de musique, plus d’alcool, plus de cochon, plus d’église, nos femmes chez elles, une instruction donnée seulement aux hommes, et enfin vous pourrez vivre en paix chez vous, en France !!!

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 08:39


Les musulmans qui veulent vivre selon la loi de la Sharia Islamique se sont fait dire tout récemment de quitter l'Australie, dans le but de parer à d'éventuelles attaques terroristes, le gouvernement ayant ciblé les radicaux.

Apparemment, le premier ministre John Howard a choqué quelques musulmans australiens en déclarant qu'il appuyait des agences espions chargées de surveiller les mosquées de la nation. Citation:

" LES IMMIGRANTS, NON AUSTRALIENS, DOIVENT S'ADAPTER. À prendre ou à laisser, je suis fatigué que cette nation s'inquiète à savoir si nous offensons certains individus ou leur culture. Depuis les attaques terroristes à Bali, nous assistons à une montée de patriotisme chez la majorité des Australiens."

"Notre culture s'est développée depuis plus de deux siècles de luttes, d'habileté et de victoires par des millions d'hommes et de femmes qui ont recherché la liberté."

"Notre langue officielle est l'anglais; pas l'Espagnol, le Libanais, l'Arabe, le Chinois, le Japonais, ou n'importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez en la langue!"

"La plupart des Australiens croient en Dieu. Il ne s'agit pas d'obligation chrétienne, d'influence de la droite ou de pression politique mais c'est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondé cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d'envisager une autre partie du monde comme votre pays d'accueil, car Dieu fait partie de notre culture." 

 

"Nous accepterons vos croyances sans poser de question.Tout ce que nous vous demandons c'est d'accepter les nôtres, et de vivre en harmonie pacifiquement avec nous."

"Ici c'est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE et nous vous offrons l'opportunité de profiter de tout cela. Mais si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes, ou  notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d'une autre grande liberté Australienne, "LE DROIT DE PARTIR."

"Si vous n'êtes pas heureux ici, alors PARTEZ. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à être ici. Alors acceptez le pays que VOUS avez accepté."

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 03:18



Je suis seule, tu t’es sauvé et tu m’as lâchement abandonné. Pourtant
nous deux, c’était une belle histoire. Je te protégeais du soleil, de la pluie... J’arborais fièrement tes couleurs et toi que fais-tu ?

Après avoir cru être un homme, courageusement capable d'attaquer avec huit camarades-chenapans, trois jeunes gens, bloqués à un feu rouge à une centaine de mètres de la manifestation, qui se rendaient à une prière pacifiste, je te vois retourner précipitemment à ta camionnette blanche, tes amis laisser leurs copines tremblant de peur dans leur voiture. Et soudain, voilà que je te vois t'enfuir, m’abandonnant à mon sort ! Sache que l’on me retient en otage et que l’on m’exhibe comme trophée.  Bien entendu, je ne compte plus sur ton courage afin de me libérer et je préfère donc rester avec mes nouveaux camarades qui, eux, possèdent le sens de l'honneur et du courage. Tu as voulu faire le malin, tu t’es surestimé, et maintenant c'est moi qui me tape la honte. Bref, tu viens de comprendre que d’agresser, même en surnombre et armés, des gens solidaires et motivés, c'est moins facile que de triquer des mères de familles avec leurs enfants. Et ça pique un peu.




Je te laisse ce souvenir, ma photo, afin que tes amis me reconnaissent et te juge durement. Tu nous a tous trahis.      

































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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 10:31














Pourquoi m’insulte t’on ?

Pourquoi sur cette terre des endroits me sont interdit ?

Pourquoi diriger la haine contre moi ?

Pourquoi me pourchasse t’on ?

Pourquoi ma liberté d’expression et d’opinion m’est interdite ?

Pourquoi on m’interdit de parler ma langue maternelle ?

Et plus encore on m’interdit d’élever mes enfants dans les traditions familiales reçu, de perpétrer ma culture millénaire, de cultiver ma terre afin de nourrir les miens, de prier mon ou mes dieux, de choisir qui je veux fréquenter, mais qu’ai je donc fait ????










Au sein de la vlaams-huis j’ai retrouvé chaleur, compréhension, humanité, entraide mais aussi conseil et soutien. Une famille qui ne m’impose rien mais qui comprend chaque chute que je puisse faire et qui m’aide à me remettre en selle afin d’aller plus loin tous ensemble.

J’ai l’impressions des fois que nous sommes le dernier carré d’être humain encore capable d’humanité face à ces hommes manipulés politiquement, financièrement ou religieusement, fanatisés pour détruire l’autre et qui ne sont plus l’ombre que d’eux même incapable de réflexion, de compassion.

Leur rassemblement de ce samedi 04 Octobre contre ma maison et ma famille en est bien la preuve.

Qu’avons nous fait ? on m’explique dans les médias que ma culture dois disparaître, que je dois avoir honte de ce que je suis ou représente, que je suis la lie de l’humanité et que par tous les moyens on va chercher à faire disparaître les miens.

Mais alors vous avez vu ce samedi de quoi ma famille était capable, hommes femmes et enfants sont sortie au devant de votre haine afin de vous prouver que jamais vous ne nous n’éteindrez la flamme qui nous anime, elle brillera pour l’éternité et guidera des générations entières vers la liberté.








Vous manifestiez contre le racisme et vous n’avez pas voulu que l’on rejoigne votre cortége vous êtes resté à bonne distance, bien caché derrière les soldats de la république à nous conspuer, insulter et nous menacer.

De plus honte à vous, nous avons pris la tête de votre cortège, avons défiler dans nos rue, sur votre parcours, nous avons pu expliquer aux citoyens qui nous étions, distribuer notre message, face à notre détermination vous n’avez rien pu faire.

Même par votre violence notre sang aurai marqué à jamais ces rues du crie de liberté.

Liberté que ma famille revendique de plein droit pour tous et toutes.

 

Un anonyme

 

Ps. Veuillez pardonner le divers fautes dans mon texte, mais ce texte est l’expression de mon coeur et de ma volonté et eux, je sais qu’ils ne jamais ils ne fauteront.

Merci de mettre mon texte sur votre site.

 

 

 

 

 


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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 22:29

"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit." (Déclaration universelle des droits de l'homme, Paris 1948, art. 19)

"Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis." (Déclaration universelle des droits de l'homme, Paris 1948, art. 21)

 
Le manque de droits et de libertés politiques est à la fois une cause et une conséquence de la pauvreté. Les personnes socialement et politiquement exclues courent davantage de risques de se paupériser, de même que les pauvres sont plus exposés à l'exclusion sociale et à la marginalisation politique.

Les droits politiques sont généralement définis comme le droit et la possibilité de participer à la conduite des affaires publiques, directement ou par l'intermédiaire de représentants librement choisis. Ce droit inclut notamment le droit de voter et d'être candidat aux élections parlementaires et autres, de présenter ses vues devant les organes de prise de décision, et le droit d'accéder, dans des conditions d'égalité, à une fonction publique. Les libertés politiques comprennent des droits démocratiques essentiels tels que la liberté de parole et d'expression, d'information, d'association, de réunion, et d'accès aux médias. Contrairement aux droits politiques, qui sont généralement réservés aux citoyens, les libertés politiques sont des droits de caractère général qui peuvent être exercés dans des conditions d'égalité par tous les êtres humains, indépendamment de leur citoyenneté ou de leur statut.

Information
Le droit de solliciter et de recevoir des informations implique l'obligation pour les États de fournir aux pauvres et à leurs représentants librement choisis toutes les informations pertinentes concernant les activités et services publics, notamment ceux qui sont indispensables aux pauvres tels que l'éducation, les services de santé, les services d'emploi, la sécurité sociale, l'administration de la justice et les processus de décision politiques.

Liberté d'expression
Le droit à la liberté d'expression garantit le droit des pauvres et de leurs représentants d'exprimer et de faire connaître toutes opinions, idées ou informations relatives à la réalisation des stratégies de réduction de la pauvreté et à toutes questions d'ordre général, que ce soit oralement, par écrit ou dans des publications, sous une forme artistique ou par tout autre moyen.

Participation politique
Une participation active et informée des pauvres à la vie politique n'est pas seulement conforme à l'approche fondée sur les droits : elle en est un élément important, puisque les instruments internationaux de défense des droits de l'homme consacrent le droit de participer à la conduite des affaires publiques.
On peut distinguer quatre stades de participation : l'expression des préférences, le choix de la politique, la mise en œuvre et, enfin, la surveillance, l'évaluation et la responsabilité.

L'expression des préférences est le stade initial de tout processus d'élaboration d'une politique. Avant de formuler des politiques, la population doit en effet avoir la possibilité de faire savoir quelles sont ses préférences, c'est-à-dire quels objectifs elle souhaite atteindre.

Le stade du choix des politiques est celui où les politiques sont formulées et où il est décidé à quels usages les ressources vont être affectées. Selon l'affectation des ressources, les intérêts de groupes de personnes différents seront servis différemment : un conflit d'intérêts est donc inhérent à tout processus de formulation des politiques. Le conflit sera tranché le plus souvent en faveur de ceux qui auront pu participer effectivement au processus. En général, les pauvres en sont exclus car ils n'ont pas assez de pouvoir politique ou financier pour que leurs intérêts comptent. Une approche fondée sur les droits de l'homme doit permettre de prendre des mesures pour changer cet état de choses, en créant un cadre législatif et institutionnel dans lequel les pauvres puissent participer effectivement à l'élaboration des politiques.

Il ne s'agit pas de faire en sorte que les pauvres participent à toutes les délibérations techniques, mais ils doivent pouvoir participer à l'établissement des priorités et des échéances qui guideront ces délibérations. Dans la pratique, cela signifie que quand les différentes options de politique sont étudiées par des experts, les incidences de chacune sur les divers groupes de population doivent être portées à la connaissance du grand public, y compris des pauvres, de façon que tous aient la possibilité d'indiquer quelles options servent le mieux leurs intérêts.

Même si la mise en œuvre des politiques incombe avant tout au pouvoir exécutif, il faut trouver les moyens de permettre aux pauvres d'exercer leur droit de participer à ce stade également. Les activités communautaires offrent certainement à cet égard le cadre le plus propice, étant entendu que le développement de ces activités suppose l'existence d'institutions locales représentatives et dynamiques. La décentralisation du pouvoir et l'approfondissement de la démocratie sont donc des éléments essentiels de l'approche fondée sur les droits de l'homme.

Le dernier stade de la participation est celui de la surveillance et de l'évaluation des politiques afin que l'on puisse déterminer dans quelle mesure l'État et les autres responsables se sont acquittés de leurs obligations. Les personnes touchées par les politiques mises en œuvre doivent pouvoir participer à leur suivi et à l'évaluation de leurs résultats puis prendre part aux procédures qui permettent de demander des comptes aux responsables. Des arrangements institutionnels appropriés sont nécessaires pour qu'une telle participation soit possible.

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 09:22






On ne se définit pas comme militant, on est considéré comme tel. Par les autres. Par ses pairs, par ses camarades, par ses chefs, par les plus anciens...C'est un ensemble d'actes, grands ou petits, mais réguliers, quotidiens, qui est couronné par ce titre glorieux.
Rien de plus loin donc de l'individualisme post-moderne de cette notion de militantisme qui exige soit le goût du don, soit l'acceptation d'une certaine hiérarchie et de ses jugements.
 
Bien sûr, le militant n'est pas un saint, il n'agit pas "seulement" pour les autres, mais "aussi" pour les autres, chose qui, aujourd'hui, est d'une rareté presque miraculeuse.
L'approche du concept de militant n'est pas exempte d'un certain "égoïsme" (étant donné qu'il cherche à construire une société conforme à ses valeurs et à ses aspirations) mais cet égoïsme n'est pas l'unique et tyrannique guide de ses actes et pensées, il est conduit, limité et "compensé", dans une certaine mesure, par d'autres sentiments tout aussi forts (respect d'une tradition, désir d'être digne de ses modèles, volonté de gagner le respect des plus anciens, fidélité à une promesse...).
 
Si parfois il agit par égoïsme ou par prétention, intellectuels ou symboliques, le militant ne se préoccupe cependant pas de son intérêt matériel immédiat, généralement sacrifié sur l'autel de ses idéaux, à la fois nobles et lointains.
Cette perspective est donc devenue presque inconcevable dans un monde sans transcendance, où seuls les plaisirs et les profits à court terme sont pris en considération et vénérés.
 
Étant donné que nous sommes des individus entièrement "libres", c'est à dire déchargés de quelconques obligations envers le passé, ou de quelconques devoirs envers l'avenir, étant donné que nous sommes seulement responsables de notre petite personne, de son "bien-être personnel" et que nous n'avons ni rôle ni mission ici sur terre, peut-il y avoir un horizon différent de celui de l'hédonisme compulsif, de la "jouissance" sans limite et de son corollaire, à savoir la boulimie consommatrice ?
 
Chaque jour, la réponse à cette question fondamentale devient un peu plus négative...
Il ne faut pas se nourrir d'inutiles et contre-productives illusions, et croire en la coexistence de deux entités séparées par une frontière parfaitement imperméable: d'une part la masse faible et matérialiste, et de l'autre une élite pure et glorieuse de militants sans tâches et solides comme le roc.
 
Le temps de la dichotomie rassurante pays légal/pays réel est désormais terminé. Aujourd'hui tout le monde est rongé, à divers stades, par l'absence d'une vraie foi, par le goût du confort et de la facilité, et par le poids de la superficialité sociale et de ses artifices qui se greffent sur chaque homme et qui se collent à sa peau comme un linceul visqueux.
 
Les derniers convaincus qui cherchent, souvent maladroitement, à résister autour de l'étendard militant ne sont pas exempts de ce mal. Ainsi, peu à peu, un collage mensuel devient un exploit digne de louanges festifs, les actions militantes sont notées dans l'agenda aux jours laissés libres par la litanie des repas au restaurant, des sorties dans les bars, au cinéma ou au stade, et fiancées et ambitions sociales ou professionnelles sont au final les seules "vraies" priorités; le militantisme reste confiné au rôle de divertissement occasionnel ou d'exaltation de fin de soirée.
 
Désormais il est bien plus "pensé", "intellectualisé", "imaginé", que vécu charnellement. Il n'est plus le centre ni le moteur vital de l'existence, mais un simple "supplément d'âme", presque un appareil, un accessoire pour snobisme néo-tribal.
Parce que ce monde, même s'il est souvent un peu écoeurant, reste quand même très confortable. Nous vivons au chaud et, entre la sécurité sociale et la surveillance médicale, nous sommes presque tous complètement protégés.
 
Tant que le chariot est plein, la télévision allumée et branchée sur la console, la bière pas trop chère, vaut-il vraiment la peine de se faire condamner, insulter, d'être victime de diffamation, de ne pas être compris, être rejeté, isolé, agressé, en s'engageant dans une lutte à la fin incertaine ?
 
Ces mots desquels nous nous emplissons de tant de joie - travail, responsabilité, ordre, famille...- voulons-nous vraiment les voir s'incarner concrètement ou préférons-nous continuer à les répéter en accusant la féroce animosité du monde à leur égard pour éviter de les mettre en pratique dans notre vie quotidienne ?
 
Dans une société ou la répression reste (pour l'instant) plutôt limitée et réservée aux dirigeants les plus exposés, la position d'éternel dissident n'est pas sans plaisir et présente l'intérêt majeur de ne pas avoir d'exigences de résultats.
 
Quand on lutte à 1 contre 1000, il y a si peu de honte à perdre qu'au final plus personne n'essaye de vaincre. La défaite est admise comme un élément permanent dont la responsabilité appartient à une malédiction surnaturelle ou à des forces occultes coalisées.
 
Tout est fini, tout est foutu désormais. Ils devraient nous donner une médaille pour le simple fait de continuer à "témoigner". Nous vivons comme les autres et en même temps nous les méprisons et nous nous réunissons trois fois par an pour nous rappeler à quel point nous sommes supérieurs à "tous ces blaireaux".
 
Et pourtant toute forme de militantisme part de là: de ce petit "plus", même modeste, par rapport à la masse. Un peu plus généreux, un peu plus courageux, un peu plus travailleurs, un peu plus ponctuels, un peu plus serviables, un peu plus courtois, un peu plus attentifs, un peu plus honnêtes, un peu plus sérieux, un peu plus affectueux...
 
Tout ce qui peut sembler dérisoire mais quand le niveau zéro de l'altruisme et de la conscience collective a été atteint, ces petits détails deviennent gigantesques.
Le reste suivra.
 
"Fais ce que tu as à faire, et advienne que pourra" pourrait être un bon slogan pour le militant du 3ème millénaire naissant.
 
 
 
Salutations.

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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 16:23
Contexte :

Doaa Khalil Assouad (دعاء خليل أسود) est née en Irak en 1990 et est morte le 7 avril 2007. Assouad appartennant à la minorité religieuse Yezidis, fut lynchée par les membres de sa communauté, dont des membres de sa famille, parce qu'elle aimait un musulman.

Venant de la communauté yézidi (communauté de paiens minoritaires au kurdistan irakien, melangant paganisme, islam judaisme et christianisme) sa volonté de se marié avec un musulman du meme age qu'elle et de se convertir a l'islam ne fut pas accepté, elle se cacha pendant un temps chez un imam avec son maris.
La police la retrouva et la pria de retourner chez elles, lui jurant qu'elle avait été pardonné, mais c'etait tout le contraire, et ce avec la complicité de la dite police.
Ce meurtre fut filmé par des téléphones portables et diffusé sur Internet. Il est aujourd'hui un des documents les plus regardés de l'histoire d'internet.

Après avoir reçu des coups de pieds pendant de nombreuses minutes, un homme jette sur la tête d'Assouad une pierre, puis un autre lui fracasse une pierre sur le visage. La police, présente, n'est pas intervenu car il s'agissait d'un crime d'honneur.

Video de la vengance : http://www.dailymotion.com/playlist/xl7pj_burning-amazone_opinions/video/x5ddl8_lapidation-au-kurdistan-irakien_news

http://www.iran-resist.org/article3555

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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 07:22

Que l’intégrisme religieux s’installe en France et vos filles épouseront de vieux pédophiles !!!

Mariage heureux en Afghanistan, c’est à  vomir !!!















Ghulam Haider, 11 ans épouse Faiz Mohammed, 40 ans, tous nos voeux, je n'ose penser à la nuit de noce j'en frissonne!!!
suivre le lien pour d'autre photos


source: http://jevoispasdequoituparles.wordpress.com/2007/12/18/la-guerre-la-guerre-pas-une-raison-pour-se-faire-mal/

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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 08:24








Chez certains couples ou enfants la violence en reste toujours aux premiers paliers. Cependant, dans la majorité des cas, la violence s’aggrave avec le temps. Cette escalade peut être rapide ou prendre des mois et/ou des années.

Signaux d’alarme

Les comportements ci-dessous peuvent tous se manifester au cours du cycle de la violence.

  • Il crie, vous injurie, vous accuse, vous insulte, vous humilie
  • Il adopte des attitudes menaçantes
  • Il fait pression sur vous en vous culpabilisant
  • Il vous force à prendre des décisions contre votre gré
  • Il est fiancièrement dependant de vous ou de vos proches 
  • Il ne vous donne pas ou pas assez d’argent pour le ménage
  • Il manipule les enfants, la famille, ses proches 
  • Il prend des décisions importantes sans vous consulter
  • Il vous tourne en ridicule devant d’autres personnes
  • Il dit du mal de votre famille et de vos ami-es
  • Il ment
  • Il est excessivement jaloux
  • Il ne respecte pas ce qui a été décidé
  • Il n’assume pas sa part de responsabilité
  • Il nie ou minimise ses actes violents
  • Il prétend qu’il est violent par votre faute
  • Il s’oppose à ce que vous travailliez ou sortiez à l’extérieur et vous le fait payer 
  • Il vous reproche vos dépenses
  • Il consomme des drogues et boit trop d’alcool
  • Il menace de se suicider ou de se faire du mal
  • Il menace de dire ou de faire des choses qui auraient des conséquences fâcheuses
  • Il vous empêche de rendre visite à des ami-es, des parent-es
  • Il contrôle vos appels téléphoniques
  • Vous devez avoir son autorisation pour vous rendre dans certains endroits, il vous en interdit d’autres
  • Il profère des menaces contre vous ou d’autres personnes
  • Il arrive à l’improviste ou vous appelle sans cesse au téléphone
  • Il vous surveille
  • Il refuse de s’en aller quand vous le lui demandez
  • Il utilise sa supériorité physique pour vous faire peur
  • Lors de disputes : il vous bloque le passage ; il crie ; il conduit la voiture brutalement ; il s’attaque à des choses auxquelles vous tenez ; il frappe des objets, les jette autour de lui ;il recourt à la violence contre vous, contre vos enfants, sa famille, contre les animaux domestiques ; il bat, donne des coups de poings, immobilise, mord
  • Il vous traite de manière déshonorante et avilissante
  • Il vous contraint à accepter des relations sexuelles
  • Il vous viole
  • Il utilise des armes ou en porte constamment sur lui

si vous vous reconnaissez aux travers de cet signaux d'alarmes agissez et parlez  avant qu'il ne soit trop tard, il y va de votre bonheur, votre santé physique et mental. AGISSEZ...

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 11:11
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