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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 15:46
Biographie de Gérard OURY :
199ème
Gérard OURY
1919 - 2006
Découvrez la biographie de Gérard OURY
Score : 161 695

Acteur, Artiste, Cinéaste et Scénariste (Francais)
Né le 29 avril 1919
Décédé le 20 juillet 2006 (à l'âge de 87 ans)

Gérard Oury vient au monde à Paris en 1919. Sa mère, journaliste à Paris Soir, lui a beaucoup appris. De fait, elle vivait au milieu de nombreux artistes. Son père, Serge Tenenbaum était un violoniste classique, un grand artiste, très cultivé. Bien que ses parents se soient séparés alors que Gérard était très jeune, il eut une enfance comblée, notamment grâce à sa mère et sa grand-mère.

A 17 ans, il veut faire l'acteur et s'inscrit au cours Simon. Par la suite, il entre au Conservatoire: sur 500 candidats, il furent cinq à être reçus, dont Bernard Blier et François Perrier. Il y suivait les cours de Louis Jouvet en auditeur libre, ce qui influencera beaucoup sa vie. Sur les planches et à l'écran, il est l'interprète de personnages souvent antipathiques. Lorsqu'il passe derrière la caméra (pour épater Michèle Morgan), il réalise des films à dominante noire: La Main chaude, La Menace, Le Crime ne paie pas. Sur le tournage de ce dernier, il dirige un comédien encore peu connu qui lui dira: "Tu es un auteur comique et tu ne parviendras pas à t'exprimer vraiment que lorsque tu auras admis cette vérité-là". Gérard Oury l'admet, car il se fie à l'intuition de... Louis de Funès! Et Le Corniaud, La Grande vadrouille, La Folie des grandeurs, Les Aventures de Rabbi Jacob jalonneront l'irrésistible ascension vers la renommée de Gérard et de Louis dont on ne sait lequel est le Pygmalion de l'autre. Le Corniaud sera donc son premier film comique, et un vrai succès.

Pourtant, rien ne le laissait présager. Au lieu d'être tourné en trois mois comme prévu, le tournage dura six mois. Les mauvaises langues racontaient qu'il allait ruiner son producteur, Robert Dorfmann. Pour La Grande vadrouille, sa fille, Danièle Thompson, participera à l'écriture de ce film qui aura un succès encore plus grand avec 17 millions d'entrées! Talentueux entrepreneur de gags, à l'échelle industrielle et internationale, Oury est un créateur de spectacles "haut de gamme". C'est aussi un artiste qui inscrit ses films dans l'air de leur temps, comme avec Le Schpountz. Si cet air est vicié par les relents du racisme et de l'intolérance, son comique, alors salubre, est fraternel...

Source :
www.cinemapassion.com/.../isateur-G%C3%A9rard%20OURY-871.html

Biographie de Tino ROSSI :
179ème
Tino ROSSI
1907 - 1983
Découvrez la biographie de Tino ROSSI
Score : 186 323

Artiste, Chanteur et Musicien (Francais)
Né le 29 avril 1907
Décédé le 26 septembre 1983 (à l'âge de 76 ans)

Difficile d'imaginer aujourd'hui à quel point Tino Rossi fut une star. Après des débuts de latin lover à la voix sensuelle dans les années 30, il devint jusqu'à sa mort le symbole du chanteur familial, roi de l'opérette puis éternel interprète de "Petit papa Noël", refrain obligé des 25 décembre d'antan. Constantino Rossi est natif de Corse, origine sur laquelle il construira une partie de sa carrière. Il voit le jour le 29 avril 1907 à Ajaccio. Ses parents, Eugénie et Laurent, tailleur, élèvent huit enfants, quatre garçons et quatre filles. Son père espère que Constantin, dit Tintin puis Tino, aura le goût de reprendre l'affaire familiale. Mais très jeune, le jeune garçon développe une passion du chant doublée d'une voix exceptionnelle. C'est à l'église qu'il fait ses premières armes vocales.

Jeune homme, il part sur la côte d'Azur pour participer avec succès à des concours amateurs. Mais pour vivre, il travaille au service des hypothèques de Nice. Il rencontre sa première épouse, Annie, une violoniste et devient père d'une petite Pierrette. Mais cette relation dure peu et il retrouve la Corse où ses parents le font entrer comme changeur au casino d'Ajaccio.

Toujours titillé par le virus du chant et du succès, il retraverse la Méditerranée pour Marseille. Là, il passe quelques temps à errer entre Aix-en-Provence et la cité phocéenne, avec cependant un engagement au casino d'Aix, toujours comme changeur. C'est à cette époque, en 1929, qu'il rencontre P'tit Louis, un tourneur qui repère sa voix, sa présence et son succès certain auprès du public féminin. Tino commence alors une série de galas dans la région.

Un représentant des disques Parlophone lui propose de venir à Paris enregistrer quelques titres. C'est ainsi que Tino Rossi découvre la capitale en 1932 et sort un tout premier 78 tours de deux titres : "O Ciuciarella" et "Ninni Nanna". Si ce disque ne rencontre guère de succès, ce petit intermède parisien le propulse sur les scènes de la côte et en particulier de l'Alcazar de Marseille, lieu de passage obligé des vedettes du moment pour conquérir le sud du pays. Il donne ensuite une série de récitals sur la même affiche que Berthe Sylva, célèbre interprète des "Roses blanches".

En 1933, c'est le label Columbia qui offre un contrat à Tino Rossi. Son profil à la Rudolph Valentino et sa voix langoureuse correspondent à la mode du moment. Dès cette époque, il fait de nombreuses apparitions au cinéma. Mais c'est au music-hall qu'il devient une vedette. En 1934, il monte sur la prestigieuse scène de l'ABC. Lorsque Henri Varna, directeur du Casino de Paris monte sa revue "Parade de France" consacrée aux folklores régionaux, il cherche tout naturellement un chanteur corse. Tino Rossi est engagé et décide de chanter des titres signés de l'auteur provençal Vincent Scotto. La première a lieu le 14 octobre 1934 et c'est une ovation. C'est finalement en retrouvant ses origines que le succès survient. Ce premier triomphe est suivi d'une tournée avec Gilles et Julien ainsi que de la grande chanteuse Damia.

L'année suivante, il retrouve la scène pour le spectacle "Tout Paris chante". Il devient un des artistes les plus demandés pour les revues et autres comédies musicales. Une tête d'affiche. Dans la foulée, il enregistre de plus en plus de disques et vend un demi million d'exemplaires de la chanson "Adieu Hawaï". Dans les années 30 la radio envahit les foyers et permet aux artistes de bénéficier d'une audience nationale qui se répercute tout naturellement sur les ventes de disques. Dans le cas de Tino Rossi, sa réussite tient aussi à son physique et c'est le cinéma qui va finir d'en faire une immense vedette.

En 1936, après quelques rôles de figuration, il tourne dans "Marinella" de Pierre Caron, un film écrit pour lui. Ce film chantant et aux accents du sud permet au public de découvrir le visage de jeune premier de Tino Rossi qui s'installe ainsi dans la cour des grandes stars du moment. La chanson titre est un énorme succès. Idem l'année suivante avec "Naples au baiser de feu" de Augusto Genina avec Viviane Romance et Mireille Balin. Séducteur à l'écran, il l'est aussi dans la vie. Sa romance avec la comédienne Mireille Balin fait la une des journaux de l'époque. En 1938, c'est ensemble qu'ils embarquent à bord du paquebot Normandie en direction des Etats-Unis. Il y donne quelques récitals ainsi qu'au Canada et surtout, un de ses titres "Vieni Vieni" est classé 28 semaines dans les meilleures hits américains.

Le cinéma s'empare de Tino Rossi. Il joue dans d'innombrables films dont peu sont mémorables. Le principe est toujours le même, une romance, chansons et soleil. Les scénarii sont prétextes à mettre en valeur son physique. En 1941, il apparaît dans "Fièvres" de Jean Delannoy. C'est cette année-là qu'il rencontre Lilia Vetti, une jeune danseuse. Elle sera la femme de sa vie et son épouse à partir de 1947 au grand dam de ses admiratrices.

La Seconde Guerre mondiale n'affecte pas le cours de sa carrière. Il tourne de nombreux films plus qu'il ne chante. Mais dès la fin de la Guerre, c'est avec une chanson, "Petit Papa Noël" qu'il marque les esprits. Et pourtant le titre est bien innocent. Il l'interprète pour la première fois en 1946 dans le film "Destin" de Richard Pottier. Mais "Petit Papa Noël" (écrit par Raymond Vinci et Henri Martinet) va devenir un classique des Fêtes, la chanson que tous les enfants chantent, que toutes les familles reprennent. Le disque, réédité toutes les fins d'année depuis cette époque, bat chaque fois des records de vente jusqu'à atteindre le score exceptionnel de 30 millions d'exemplaires en quelques dizaines d'années.

En 1947, l'année de son mariage, Tino Rossi retourne au Canada où il est accueilli triomphalement par une poignée d'admiratrices. L'année suivante on le voit dans le rôle du compositeur Franz Schubert dans "la Belle meunière" de Marcel Pagnol. Il y apparaît aux côtés de son épouse Lilia qui la même année donne naissance à un fils, Laurent.

Pendant toutes ces années, entre les films, les tournées, les revues, Tino enregistre sans arrêt. Romances, tangos, sérénades, chansons corses ou sud américaines, fort souvent sur l'inépuisable thème des amours, ses chansons, reprises ou originales, commencent à former un immense répertoire.

A partir des années 50, c'est sur scène que Tino Rossi va s'illustrer en devenant une star de l'opérette. Il apparaît toujours au cinéma mais s'en éloigne petit à petit. Citons simplement son rôle de gondolier dans "Si Versailles m'était conté" de Sacha Guitry en 1954 dans lequel se croise tout le gratin de la chanson et du cinéma de l'époque.

C'est avec "Méditerranée" en 1955 qu'il démarre une longue série de succès scéniques. Monté au Théâtre du Châtelet, cette opérette aux saveurs de lavande tient l'affiche jusqu'en 1957, immédiatement suivie de "Naples au Baiser de feu" montée à Mogador. Une longue tournée mène ce répertoire ensoleillé sur les scènes européennes. Tino Rossi est une vedette dans de nombreux pays. Il symbolise à lui seul une facette de la France un peu stéréotypée, celle de la séduction et de la Côte d'Azur. En 1963, nouveau triomphe avec "le Temps des guitares" à l'ABC puis en 1969 avec "le Marchand de soleil" de nouveau à Mogador.

Tino Rossi est un artiste installé dans une confortable carrière. Après une ultime apparition dans "l'Ane de Zigliara" en 1970, il déserte définitivement les plateaux de cinéma. Il est en revanche fort souvent invité à la télévision dans de nombreuses émissions de variété. Agé, il donne de moins en moins de concerts. Mais en 1976, le chapiteau du cirque Jean-Richard est le décor d'une série de récitals dans le jardin des Tuileries au centre de Paris.

A 75 ans, Tino Rossi monte sur la scène du Casino de Paris pour célébrer 50 ans de carrière et faire ses adieux. Il y reste trois mois face à une salle pleine chaque soir. Alors qu'il vient de signer un nouveau contrat de 5 ans sur le label Pathé Marconi, il succombe à un cancer le 26 septembre 1983 dans son appartement de Neuilly-sur-Seine près de Paris.

Tino Rossi a pendant 50 ans chanté un répertoire acidulé où tout est rose et fleuri. Son parcours fut tranquille, à l'écart des engagements, mais avec ses 1000 chansons et ses 300 millions de disques vendus, Tino Rossi demeure indéniablement un des artistes les plus populaires du siècle.

Source :
www.rfimusique.com/.../Fr/ biographie/biographie_9029.asp

Biographie de Henri POINCARÉ :
499ème
Henri POINCARÉ
1854 - 1912
Découvrez la biographie de Henri POINCARÉ
Score : 36 834
Mathématicien, Physicien et Scientifique (Francais)
Né le 29 avril 1854
Décédé le 17 juillet 1912 (à l'âge de 58 ans)

Jules Henri Poincaré fut le plus grand homme de sciences de la fin du XIXè et du début du XXè, le plus grand de France, cela ne fait pas de doutes, et peut-être même du monde, même si, contrairement à ses homologues allemands, notamment Hilbert, il ne laisse pas d'école derrière lui. Mathématicien hors pair, touche à tout, il est aussi connu des physiciens pour ses études sur la stabilité du système solaire, mais aussi des cercles philosophiques pour ses réflexions sur les fondements des sciences.

Henri Poincaré est né le 29 avril 1854 à Nancy. Sa famille appartient à l'élite intellectuelle de la ville : son père est neurologue et professeur à la faculté de Médecine, son cousin, Raymond, sera Président de la République de 1913 à 1920. Les études de Poincaré sont brillantes : plusieurs fois premier prix au Concours Général, bachelier ès lettres, bachelier ès sciences. En Mathématiques Spéciales, il se lie d'amitié avec Paul Appell, qui deviendra lui aussi un très bon mathématicien. Reçu à l'Ecole Normale Supérieure, et à l'Ecole Polytechnique, il opte pour cette dernière. Il y aura pour professeur Hermite.

Sorti ingénieur des Mines, Poincaré se consacre toutefois à la rédaction d'une thèse de doctorat qu'il défend le 1er octobre 1879. Gaston Darboux est notamment l'un des membres du jury, mais s'il loue un "théorème intéressant", il n'apprécie pas le travail de Poincaré à sa juste valeur.

Le 20 avril 1881, Henri épouse Louise Poulain d'Andecy, avec qui il aura 3 filles et un fils. Le couple s'établit à Paris car Henri vient d'être nommé maître de conférences à la Sorbonne. C'est le début d'une intense activité scientifique pour Poincaré. En 30 ans, il publie une trentaine de volumes, et près de 500 notes, articles ou longs mémoires. Ses travaux changeront totalement le paysage mathématique de son époque. Il crée notamment de toutes pièces la théorie des fonctions fuchsiennes, révolutionne l'étude des équations différentielles par ses études qualitatives de solutions.

C'est en 1889 que le nom d'Henri Poincaré devient vraiment connu de tous. Il reçoit en effet le prix du roi Oscar pour un brillant mémoire sur le problème des 3 corps. Le roi Oscar est le roi de Norvège et de Suède, un passionné de mathématiques. Il décide d'offrir un prix de 2500 couronnes à une "découverte importante dans le domaine de l'analyse mathématique supérieure". Le jury est composé de Weierstrass, Mittag-Lefflet, Hermite, et c'est le mémoire de Poincaré qui les impressionne le plus. Pourtant, il comportait une erreur que le jeune mathématicien Phrägmen détecte alors qu'il prépare le manuscrit pour l'imprimeur. Cette erreur obligera Poincaré à procéder à de profonds remaniements dans son mémoire, et aussi à rembourser les frais d'impression du premier mémoire, une somme supérieure de quelques mille couronnes au prix qu'il avait reçu. Mais comme souvent en mathématiques, les erreurs sont fécondes, et celle-ci permit à Poincaré d'ouvrir la porte de la théorie du chaos.

Poincaré était également un philosophe des sciences reconnu. Dans La Science et l'hypothèse, publié en 1902, il affirme le rôle essentiel du principe de récurrence. Plus tard, il interviendra dans la crise des fondements des mathématiques, s'opposant aux idées de Hilbert et de Russell. Le 28 juin 1909, il entre à l'Académie Française, privilège rare pour un scientifique. Il décède le 17 juillet 1912 d'une hypertrophie de la prostate.

Source :
www.bibmath.net/.../x.php3?action=affiche&quoi=poincare



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